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- Transit (1928)
« Revue mensuelle des lettres et des arts »
Toulouse (1, rue de Pont-de-Tournis, [31000]). In-16 (190x135), br.
Dir. : André Cayatte et Marcel Sauvage (à Paris) / Secr de réd : Marcel Haradou et Suzanne Nérand
Secr. artistique : Jane Aymeric puis André Flament / Gérant : Victor Blanc (5, rue des Jardins)
3 numéros en 3 livraisons du n° 1 (17 février 1928) au n° 3 (mai 1928)

Part. : Barnabé, Jacques Béduel, André Beucler, Victor Blanc, Georgette Camille, Jean Camp, André Cayatte, Ev. Correa Calderon, Henry-Pierre Chabrat, Joseph Delteil, Gerardo Diego, Solange Duvernon, André Gaillard, Louis Gratias, André Flament, Maurice Fombeure, Mare Fontès, Robert Guiette, Maurice Hacault, Franz Hellens, Marcel Houradou, Max Jacob, René Laporte, J. Le Hénaff, Petrus Lelius, Joan Loeman, Jaume Miravitlles, Suzanne Nérard, Henri Philippon, Léon Pierre-Quint, Georges Régis, Pierre Reverdy, Georges Ribemont-Dessaignes, Jean Ségal, Philippe Soupault, Jules Supervielle, Armand Tréguière [André Cayatte], n.s.
Trad. : A. Deltour (E. Correa Calderon), Ngô-Quang-Huy (auteur anonyme de La lune avant le premier quartier).
Ill. : Victor Blanc, André Cayatte, Raymonde Frizza.

Bibl. : [ISSN : / . Impr. Henri Cléder (Toulouse). 4 frs.
Le n° 1 reproduit un autographe de Joseph Delteil. Le n° 3 est consacré en grande partie à la poésie espagnole.
Sous le pseudonyme d’Armand Tréguière, André Cayatte (1909-1989) avait publié un recueil de poèmes sous le titre de Mesures pour rien (Éditions des Cahiers Libres, 1927), que René Char salue dans une critique de la revue Le Rouge et le Noir (n° 8, mars 1929, p. 1187-1188). Char, quelques mois plus tard, dresse de nouveau un beau portrait de son ami dans la revue qu’il dirige Méridiens (n° 2, mai 1929, p. 14-15 ; repris in Dans l’atelier du poète, p. 76-77). Enfin, le recueil de Char, Arsenal, publié à Nîmes (A. Larguier, [août] 1929) est dédié à Cayatte.

Laurent Greilsamer évoque l’amitié entre Char et Cayatte (en 1928-1929, qu’occultera la rencontre avec Eluard), au moment de la fondation de Méridiens : « Avec lui [René Char], au centre de cette effervescence littéraire, piaffe André Cayatte, 20 ans. Le futur cinéaste, auteur prodigue et surdoué, a déjà publié un volume de poèmes sous le pseudonyme d’Armand Tréguière. Grand, volubile, il charrie une langue impétueuse avec un puissant accent carcassonnais. Entre Char et lui, l’amitié flamboie. Elle est née à Nîmes, voilà un an [1928], sur les terrains de rugby et dans les bordels. Très vite ils se sont bluffés l’un l’autre, rivalisant de hardiesse sexuelle avec les femmes et de provocation en tous genres.
Cette fascination se manifeste dans une étrange et belle photographie publiée dans le numéro inaugural de Méridiens, en mai [1929]. Les visages de René Char et d’André Cayatte apparaissent de profil, en gros plan. Ils se regardent, mais le visage de Cayatte est presque entièrement masqué par la main gantée de Char. L’émotion naît d’un détail : les deux profils semblent résulter d’un décalque, tant ils sont semblables… »
(Laurent Greilsamer, L’éclair au front. La vie de René Char, Fayard, 2004, p. 41).

« Tracer un portait d’André Cayatte ; c’est porter atteinte à l’amour propre de quelques-uns, c’est devancer inefficacement l’heure qui s’apprête à le sonner pour en garder le privilège, c’est surtout m’accorder une faveur dont je ne me reconnais pas digne.
Je lui adresse mon salut public »
(René Char, « André Cayatte », Méridiens, n° 2, mai 1929, p. 14 ; repris in R. Char, Dans l’atelier du poète, Gallimard, « Quarto », 1996, p. 76)

- Admussen, n° 226, p. 122-123
- Anne-Marie Fortier, René Char et la métaphore Rimbaud. La lecture à l’œuvre, P.U. de Montréal, « Espace Littéraire », 1999, p. 19-20 ; 35
- Laurent Greilsamer, L’éclair au front. La vie de René Char, Fayard, 2004, p. 41-44
- Olivier Belin, René Char et le surréalisme, Classiques Garnier, « Études de littérature des XXe et XXIe siècles » n° 13, 2011
[BnF : 8- Z- 24937]

- Transit, n° 1, février 1928 [63 p.]
Joseph Delteil, [reprod. d’un autographe : « Vive / Transit / Delteil »] (p. 4),
Pierre Reverdy, Deux poèmes : Le cœur soudain / Les buveurs d’horizons (p. 5-8),
[Raymonde Frizza, Donjon du Capitole à Toulouse (bois gravé)] (p. 9)
André Beucler, Pendant la répétition (p. 11-15),
Jules Supervielle, Journées (p. 16-17),
Max Jacob, Raisons du refus (p. 18-19),
Ev. Correa Calderon, Femme du pain (p. 20-28), [« conte de Galice / C’est ainsi qu’on appelle en Galice les femmes de mauvaise vie »]
Petrus Lelius, Jeu de vagues (p. 29-30),
Mare Fontès, Deux poèmes : Il me semble… / En harmonie [À André Cayatte] (p. 31-33),
[Jalons]
Victor Blanc, Armand Tréguière ou le Parallélisme (p. 34-47),
[La poésie annamite]
***, La lune avant le premier quartier (p. 48),
Louis Gratias, Rugby et cinéma [À André Hugon] (p. 49-50),
[Pour et contre]
Henri Philippon, Marie Le Franc, Grand-Louis L’Innocent (Rieder) / Jean-Jacques Brousson, Itinéraire de Paris à Buenos-Ayres (Crès) / Pierre Louys, Psyché (Albin Michel) / André Cayatte, André Beucler, Le pays neuf (NRF) /  Suzanne Nérard, Charles Derennes, Les cocus célèbres (Les Éd. de France) / Marcelle Auclair, Toya (NRF) / Marcel Houradou, Philippe Soupault, Le nègre (Simon Kra) et Lautréamont (Cahiers Libres) / J. Le Hénaff, Lucienne Favre, L’homme derrière le mur (G. Crès) / Jacques Béduel, Dr. Lucien Graux, L’automne d’Adonis (Fayard) (p. 51-63).
Trad. : A. Deltour (E. Correa Calderon), Ngô-Quang-Huy (auteur anonyme de La lune avant le premier quartier).
Note(s) : Couv. rouge et noir.
Le texte de Joseph Delteil est la reproduction d’un autographe.
- André Beucler, Pendant la répétition (p. 11-15) : « Nous sommes heureux d’offrir à nos lecteurs quelques pages inédites qu’André Beucler a détachées pour nous d’un essai sur le music-hall, qu’il se propose de publier cette année ». Cependant cet essai ne semble pas avoir paru.

- Transit, n° 2, 31 mars 1928 [102 p. / p. 65-167]
Joseph Delteil, Pénélopisme (p. 67-68), 
André Gaillard, Le couteau (p. 69), 
Gerardo Diego, Initiation à la transparence (p. 70-73),
Franz Hellens, Esquisse d’un roman (p. 74-80), 
Jaume Miravitlles, Minuit (p. 81),
Georgette Camille, Poèmes (p. 82-84), 
Armand Tréguière, Tristan, Juliette et Méphisto (p. 85-150), 
Maurice Fombeure, À mes enfants que j’aurai (p. 151), 
André Flament, Séparation (p. 152), 
[Jalons]
Philippe Soupault, René Laporte (p. 153-156), 
René Laporte, Chambre noire (p. 157-158), 
André Cayatte, Exposition R[aymonde] Frizza (p. 159-160), 
[Le Théâtre] André Flament, Les Oiseaux (p. 161-162), 
[Le Cinéma] Barnabé, Paname n’est pas Paris (p. 163), 
[Pour et contre]
Joan Loeman, Marc Stéphane, Ceux du Trimard (Grasset) (p. 164-165),
André Cayatte, Bernard Grasset, Remarques sur l’action (NRF) (p. 166-167)
***, Errata (p. 168). 
Ill. : Raymonde Frizza (4 p. hors-texte).
Note(s) :
- Gerardo Diego, Initiation à la transparence (p. 70-73) [ainsi présenté : « Gerardo Diego, né à Santander en1898, est l’un des plus hardis pionniers de la poésie espagnole d’avant-garde. Influence de Góngora, fraternité avec les derniers poètes français. Œuvres représentatives : Image, 1922, Manuel d’Ecumes, 1924 Prix National de Littérature pour ses vers Humains, 1925. A collaboré à Espana, Revista de Occidente, Litoral. Directeur de Carmen ».
- Jaume Miravitlles, Minuit (p. 81) [ainsi présenté : « Notre ami catalan Jaume Miravitlles ne perd pas son temps. Né en 1906 il a déjà fréquenté les prisons de Figueras, Girona, Barcelona, Perpignan et Paris. Le gouvernement espagnol l’a même condamné à mort. Cependant Miravittles a le sourire. Il chante. Écoutons-le. »
- Georgette Camille, Poèmes (p. 82-84) [comprenant : Combat des ombres / Revolver / Le coup part / Tout est possible].
On trouve également cette annonce : « À partir du troisième cahier, Transit publiera une rose de vents de la poésie espagnol d’aujourd’hui par D.E. Correa Calderon ».

- Transit, n° 3, 31 mai 1928 [136 p. / p. 169-304]
André Cayatte, Brûle-pourpoint (p. 171-172), 
Georges Ribemont-Dessaignes, Faits divers (p. 173-176),
Robert Guiette, Rubans (p. 177-178), 
Armand Tréguière, Tristan, Juliette et Méphisto (II) (p. 179-274), 
André Cayatte et Victor Blanc, Décorations [2 hors-textes],
Solange Duvernon, Piano [À Armand Tréguière] (p. 275-276), 
Léon Pierre-Quint, Sensations naturelles de Jonas (p. 277-280),   
Georges Régis, La terre et l’esprit (p. 281-282), 
Jean Camp, L’odeur du Moût (p. 283-284), 
Jean Ségal, Lassitude (p. 285-286), 
Ev. Correa-Calderon, Rose des vents de la poésie espagnole d’aujourd’hui (p. 287-298), 
[Pour et contre]
Henri Philippon, Jean Camp, Jep le Catalan (Éd. de la Vraie France) / Henry-Pierre Chabrat, André Coeuroy, Panorama de la musique contemporaine (Kra) / Maurice Hacault, Colette Yver, Haudequin de Lyon (Calmann-Lévy) (p. 299-303).
Ill. : André Cayatte, Victor Blanc. 
Note(s) : Avec ce dernier numéro, Marcel Sauvage devient correspondant officiel pour Paris et Ev. Correa-Calderon pour l’Espagne.
- Georges Ribemont-Dessaignes, Faits divers (p. 173-176) [comprenant : Leur fils / Éléonore / Ils mangeaient des pigeons voyageurs / Le pauvre aveugle],
- Léon Pierre-Quint, Sensations naturelles de Jonas (p. 277-280) : [« Les quelques notes que nous donnons ci-dessous devaient paraître dans un premier ouvrage de M. Léon Pierre-Quint, Déchéances aimables. Elles ont été retirées par la suite pour donner à l’ouvrage plus d’unité. M. Léon Pierre-Quint prépare d’ailleurs une seconde série de textes qui constitueront, sous une forme assez renouvelée, et assez différente de la première, un second volume qui sera la suite de Déchéances aimables ». 

- Transit (1928)
« Revue mensuelle des lettres et des arts »
Toulouse (1, rue de Pont-de-Tournis, [31000]). In-16 (190x135), br.
Dir. : André Cayatte et Marcel Sauvage (à Paris) / Secr de réd : Marcel Haradou et Suzanne Nérand
Secr. artistique : Jane Aymeric puis André Flament / Gérant : Victor Blanc (5, rue des Jardins)
3 numéros en 3 livraisons du n° 1 (17 février 1928) au n° 3 (mai 1928)

Part. : Barnabé, Jacques Béduel, André Beucler, Victor Blanc, Georgette Camille, Jean Camp, André Cayatte, Ev. Correa Calderon, Henry-Pierre Chabrat, Joseph Delteil, Gerardo Diego, Solange Duvernon, André Gaillard, Louis Gratias, André Flament, Maurice Fombeure, Mare Fontès, Robert Guiette, Maurice Hacault, Franz Hellens, Marcel Houradou, Max Jacob, René Laporte, J. Le Hénaff, Petrus Lelius, Joan Loeman, Jaume Miravitlles, Suzanne Nérard, Henri Philippon, Léon Pierre-Quint, Georges Régis, Pierre Reverdy, Georges Ribemont-Dessaignes, Jean Ségal, Philippe Soupault, Jules Supervielle, Armand Tréguière [André Cayatte], n.s.
Trad. : A. Deltour (E. Correa Calderon), Ngô-Quang-Huy (auteur anonyme de La lune avant le premier quartier).
Ill. : Victor Blanc, André Cayatte, Raymonde Frizza.

Bibl. : [ISSN : / . Impr. Henri Cléder (Toulouse). 4 frs.
Le n° 1 reproduit un autographe de Joseph Delteil. Le n° 3 est consacré en grande partie à la poésie espagnole.
Sous le pseudonyme d’Armand Tréguière, André Cayatte (1909-1989) avait publié un recueil de poèmes sous le titre de Mesures pour rien (Éditions des Cahiers Libres, 1927), que René Char salue dans une critique de la revue Le Rouge et le Noir (n° 8, mars 1929, p. 1187-1188). Char, quelques mois plus tard, dresse de nouveau un beau portrait de son ami dans la revue qu’il dirige Méridiens (n° 2, mai 1929, p. 14-15 ; repris in Dans l’atelier du poète, p. 76-77). Enfin, le recueil de Char, Arsenal, publié à Nîmes (A. Larguier, [août] 1929) est dédié à Cayatte.

Laurent Greilsamer évoque l’amitié entre Char et Cayatte (en 1928-1929, qu’occultera la rencontre avec Eluard), au moment de la fondation de Méridiens : « Avec lui [René Char], au centre de cette effervescence littéraire, piaffe André Cayatte, 20 ans. Le futur cinéaste, auteur prodigue et surdoué, a déjà publié un volume de poèmes sous le pseudonyme d’Armand Tréguière. Grand, volubile, il charrie une langue impétueuse avec un puissant accent carcassonnais. Entre Char et lui, l’amitié flamboie. Elle est née à Nîmes, voilà un an [1928], sur les terrains de rugby et dans les bordels. Très vite ils se sont bluffés l’un l’autre, rivalisant de hardiesse sexuelle avec les femmes et de provocation en tous genres.
Cette fascination se manifeste dans une étrange et belle photographie publiée dans le numéro inaugural de Méridiens, en mai [1929]. Les visages de René Char et d’André Cayatte apparaissent de profil, en gros plan. Ils se regardent, mais le visage de Cayatte est presque entièrement masqué par la main gantée de Char. L’émotion naît d’un détail : les deux profils semblent résulter d’un décalque, tant ils sont semblables… »
(Laurent Greilsamer, L’éclair au front. La vie de René Char, Fayard, 2004, p. 41).

« Tracer un portait d’André Cayatte ; c’est porter atteinte à l’amour propre de quelques-uns, c’est devancer inefficacement l’heure qui s’apprête à le sonner pour en garder le privilège, c’est surtout m’accorder une faveur dont je ne me reconnais pas digne.
Je lui adresse mon salut public »
(René Char, « André Cayatte », Méridiens, n° 2, mai 1929, p. 14 ; repris in R. Char, Dans l’atelier du poète, Gallimard, « Quarto », 1996, p. 76)

- Admussen, n° 226, p. 122-123
- Anne-Marie Fortier, René Char et la métaphore Rimbaud. La lecture à l’œuvre, P.U. de Montréal, « Espace Littéraire », 1999, p. 19-20 ; 35
- Laurent Greilsamer, L’éclair au front. La vie de René Char, Fayard, 2004, p. 41-44
- Olivier Belin, René Char et le surréalisme, Classiques Garnier, « Études de littérature des XXe et XXIe siècles » n° 13, 2011
[BnF : 8- Z- 24937]

- Transit, n° 1, février 1928 [63 p.]
Joseph Delteil, [reprod. d’un autographe : « Vive / Transit / Delteil »] (p. 4),
Pierre Reverdy, Deux poèmes : Le cœur soudain / Les buveurs d’horizons (p. 5-8),
[Raymonde Frizza, Donjon du Capitole à Toulouse (bois gravé)] (p. 9)
André Beucler, Pendant la répétition (p. 11-15),
Jules Supervielle, Journées (p. 16-17),
Max Jacob, Raisons du refus (p. 18-19),
Ev. Correa Calderon, Femme du pain (p. 20-28), [« conte de Galice / C’est ainsi qu’on appelle en Galice les femmes de mauvaise vie »]
Petrus Lelius, Jeu de vagues (p. 29-30),
Mare Fontès, Deux poèmes : Il me semble… / En harmonie [À André Cayatte] (p. 31-33),
[Jalons]
Victor Blanc, Armand Tréguière ou le Parallélisme (p. 34-47),
[La poésie annamite]
***, La lune avant le premier quartier (p. 48),
Louis Gratias, Rugby et cinéma [À André Hugon] (p. 49-50),
[Pour et contre]
Henri Philippon, Marie Le Franc, Grand-Louis L’Innocent (Rieder) / Jean-Jacques Brousson, Itinéraire de Paris à Buenos-Ayres (Crès) / Pierre Louys, Psyché (Albin Michel) / André Cayatte, André Beucler, Le pays neuf (NRF) /  Suzanne Nérard, Charles Derennes, Les cocus célèbres (Les Éd. de France) / Marcelle Auclair, Toya (NRF) / Marcel Houradou, Philippe Soupault, Le nègre (Simon Kra) et Lautréamont (Cahiers Libres) / J. Le Hénaff, Lucienne Favre, L’homme derrière le mur (G. Crès) / Jacques Béduel, Dr. Lucien Graux, L’automne d’Adonis (Fayard) (p. 51-63).
Trad. : A. Deltour (E. Correa Calderon), Ngô-Quang-Huy (auteur anonyme de La lune avant le premier quartier).
Note(s) : Couv. rouge et noir.
Le texte de Joseph Delteil est la reproduction d’un autographe.
- André Beucler, Pendant la répétition (p. 11-15) : « Nous sommes heureux d’offrir à nos lecteurs quelques pages inédites qu’André Beucler a détachées pour nous d’un essai sur le music-hall, qu’il se propose de publier cette année ». Cependant cet essai ne semble pas avoir paru.

- Transit, n° 2, 31 mars 1928 [102 p. / p. 65-167]
Joseph Delteil, Pénélopisme (p. 67-68), 
André Gaillard, Le couteau (p. 69), 
Gerardo Diego, Initiation à la transparence (p. 70-73),
Franz Hellens, Esquisse d’un roman (p. 74-80), 
Jaume Miravitlles, Minuit (p. 81),
Georgette Camille, Poèmes (p. 82-84), 
Armand Tréguière, Tristan, Juliette et Méphisto (p. 85-150), 
Maurice Fombeure, À mes enfants que j’aurai (p. 151), 
André Flament, Séparation (p. 152), 
[Jalons]
Philippe Soupault, René Laporte (p. 153-156), 
René Laporte, Chambre noire (p. 157-158), 
André Cayatte, Exposition R[aymonde] Frizza (p. 159-160), 
[Le Théâtre] André Flament, Les Oiseaux (p. 161-162), 
[Le Cinéma] Barnabé, Paname n’est pas Paris (p. 163), 
[Pour et contre]
Joan Loeman, Marc Stéphane, Ceux du Trimard (Grasset) (p. 164-165),
André Cayatte, Bernard Grasset, Remarques sur l’action (NRF) (p. 166-167)
***, Errata (p. 168). 
Ill. : Raymonde Frizza (4 p. hors-texte).
Note(s) :
- Gerardo Diego, Initiation à la transparence (p. 70-73) [ainsi présenté : « Gerardo Diego, né à Santander en1898, est l’un des plus hardis pionniers de la poésie espagnole d’avant-garde. Influence de Góngora, fraternité avec les derniers poètes français. Œuvres représentatives : Image, 1922, Manuel d’Ecumes, 1924 Prix National de Littérature pour ses vers Humains, 1925. A collaboré à Espana, Revista de Occidente, Litoral. Directeur de Carmen ».
- Jaume Miravitlles, Minuit (p. 81) [ainsi présenté : « Notre ami catalan Jaume Miravitlles ne perd pas son temps. Né en 1906 il a déjà fréquenté les prisons de Figueras, Girona, Barcelona, Perpignan et Paris. Le gouvernement espagnol l’a même condamné à mort. Cependant Miravittles a le sourire. Il chante. Écoutons-le. »
- Georgette Camille, Poèmes (p. 82-84) [comprenant : Combat des ombres / Revolver / Le coup part / Tout est possible].
On trouve également cette annonce : « À partir du troisième cahier, Transit publiera une rose de vents de la poésie espagnol d’aujourd’hui par D.E. Correa Calderon ».

- Transit, n° 3, 31 mai 1928 [136 p. / p. 169-304]
André Cayatte, Brûle-pourpoint (p. 171-172), 
Georges Ribemont-Dessaignes, Faits divers (p. 173-176),
Robert Guiette, Rubans (p. 177-178), 
Armand Tréguière, Tristan, Juliette et Méphisto (II) (p. 179-274), 
André Cayatte et Victor Blanc, Décorations [2 hors-textes],
Solange Duvernon, Piano [À Armand Tréguière] (p. 275-276), 
Léon Pierre-Quint, Sensations naturelles de Jonas (p. 277-280),   
Georges Régis, La terre et l’esprit (p. 281-282), 
Jean Camp, L’odeur du Moût (p. 283-284), 
Jean Ségal, Lassitude (p. 285-286), 
Ev. Correa-Calderon, Rose des vents de la poésie espagnole d’aujourd’hui (p. 287-298), 
[Pour et contre]
Henri Philippon, Jean Camp, Jep le Catalan (Éd. de la Vraie France) / Henry-Pierre Chabrat, André Coeuroy, Panorama de la musique contemporaine (Kra) / Maurice Hacault, Colette Yver, Haudequin de Lyon (Calmann-Lévy) (p. 299-303).
Ill. : André Cayatte, Victor Blanc. 
Note(s) : Avec ce dernier numéro, Marcel Sauvage devient correspondant officiel pour Paris et Ev. Correa-Calderon pour l’Espagne.
- Georges Ribemont-Dessaignes, Faits divers (p. 173-176) [comprenant : Leur fils / Éléonore / Ils mangeaient des pigeons voyageurs / Le pauvre aveugle],
- Léon Pierre-Quint, Sensations naturelles de Jonas (p. 277-280) : [« Les quelques notes que nous donnons ci-dessous devaient paraître dans un premier ouvrage de M. Léon Pierre-Quint, Déchéances aimables. Elles ont été retirées par la suite pour donner à l’ouvrage plus d’unité. M. Léon Pierre-Quint prépare d’ailleurs une seconde série de textes qui constitueront, sous une forme assez renouvelée, et assez différente de la première, un second volume qui sera la suite de Déchéances aimables ». 

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Date de création : 28/08/2015 13:18
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